Les deux autres gars s'appelaient John et Mike, très américains leur noms je trouve. Ils sont tous très sympas et étonnement ouverts. John et Mike ont 18 ans comme Jay, Lucy en a 17 et moi je n'en ai que 16. John et Mike sont tous deux dans un lycée privé dans l'est et Lucy est dans le sud ouest., jay lui va entrer à l'université grâce a une bourse qu'ila obtenue. Mais malgré la distance ils sont restés amis, ils ont fait leur scolarité dans le même collège. Je commence à m'habituer à leur accent et donc je suis à peu près sûre de ce qu'ils ont dit. Je viens de me rendre compte que je ne sais même pas dans quel lycée je vais être. J'en ai franchement aucune idée. Il me semble que ma mère m'en a parlé mais comme j'ai pris l'habitude de ne l'écouter que d'une oreille je ne retiens pas tout ce qu'elle me dit. J'aurais dû cette fois. Me voyant regarder skate park avec envie, Jay propose:
– Hey tout le monde, on bouge skater un peu?
Et je réponds tout de suite:
– Bien sûr. Je mourrais d'envie de l'essayer.
Lucy ajouta:
– Ça on avait vu! Et elle rigole.
Et je réponds en rigolant:
– Ok, ok t'as raison, mais fallais bien que je vous le fasse comprendre, non? Si non lents comme vous êtes on aurait jamais été skater!
Et on continue de rouler en se chamaillant. Je me sens déjà bien dans ce petit groupe à telle point que je n'ai pas envie de les quitter.
Cela fait deux heures que l'on skate, rigole, fait des tricks, du reste Lucy en a fait certains que je ne connaissais même pas. Elle m'a même proposé de m'en apprendre certains! Tout à coup je réalise que c'est 10 heures et qu'il faudrait mieux que je parte, à grand regret bien sûret je dis:
– C'est dix heures les gars, je suis désolée mais il faut que je rentre.
Jay me dit:
– Demain on sera là dès deux heures si ça te dirais de venir.
– Bien sûr! Alors à demain.
Je leur fait la bise et rajoute:
– Merci.
Et Mike me répond:
– Mais pourquoi ?
Et je lui dis:
– Mais de m'avoir fait sentir comme chez moi, avec de vrais amis.
Ils me sourient tous et Lucy ajoute:
– Mais c'est avec grand plaisir. Et à part ça tu sais comment rentrer chez toi?
Et là je réalise que j'en ai aucune idée, j'ai même pas fait attention à l'aller, quelle stupide je suis! Je fais une grimace et lui réponds:
– En fait j'en ai aucune idée.
Elle se mare et rajoute:
– Ça, je viens de le remarquer à ta tête.
Je souris et elle ajoute:
– Aller où t'habites? Je te raccompagne.
Juste avant de partir John me propose de prendre mon numéro, je le lui donne et prends finalement le numéro de tous le monde.
Sur le chemin du retour avec Lucy, on parle en skatant bien sur. Ce qui est juste dérangeant c'est qu'il n'y a que de la montée, mais bon c'est SFet jaurais du y penser qu'en choisissant à l'aller la descente j'allais tous remonter après, mais pour rien au monde je ne changerais la direction si je le pouvais car je suis vraiment heureuse d'avoir rencontré des gens comme eux. Je lui demande;
- Où t'habites toi?
- Oh, un petit appart', dans petit quartier pas très loin de chez toi.
J'appris plus tard que c'étais un quartier chaud de la ville, un quartier malfamé, et son appartement était un tout petit deux pièces.
Elle rajoute en souriant tristement:
- Tout l'inverse du tien.
Et à je me sens mal et me rend enfin compte que j'ai de la chance, et me promets d'essayer de voire les choses comme elles sont, c'est-à-dire beaucoup plus positives. Malgré le fait d'avoir déménagé, j'habite quand même dans un des quartiers bourgeois de la ville et tous cela au frais du patron de ma mère.
Voyant mon malaise, elle me dit en souriant:
- Ne t'inquiète pas, je ne me dérange pas que tu sois un plus riche que moi, et l'absence de mes parents est d'autant meilleure, je fais ce que je veux et surtout je rentre à l'heure que je veux, pas comme toi! Elle ajoute:
- Du reste c'est bizarre qu'une bourge fasse du skate. Je lui réponds un peu blessée et sur la défensive:
- Je ne suis pas bourge, c'est tout simplement ma mère qui a eu une promotion et c'est l'hôpital qui paie la maison!
- Ne te fâche pas, je voulais juste te provoquer un petit peu, tu pète facilement un plomb à ce que je vois.
- Ouais c'est vrai mais bon c'est moi! C'est comme ça. Et je rajoute:
- Tu vis toute seule?
- Non, avec Jay. C'est mon frère.
- Je suis bête j'aurais du remarqué la ressemblance!
Et nous voyons ma maison en face, et donc elle me dit:
- La suite des épisodes pour demain. Aller salut. Je suis vraiment contente d'avoir fait ta conaissance, une bourge qui skate c'est quand même cool!
En réponse à sa provocation je lui tire la langue, et nous revoilà dans un fou rire! Peu de temps après je lui fais la bise et rentre chez moi.
A peine rentré que ma mère me harcèle :
- Où t'étais, qu'est-ce que tu a fait pendant quatre heures toute seule dehors? Personne ne t'a fait du mal? Pourquoi ne réponds-tu pas aux appels, ce n'est pas pour rien qu'on a acheté un natel.
Et là elle s'arrête pour reprendre son souffle et je profite de ce petit moment de répit et lui dis énervée:
- Si tu posais qu'une question à la foi je pourrais peut-être te répondre.
- Ne me parle pas sur ce ton
Dans ces moments là, je suis tellement énervée que le ton que j'emploie m'importe peu, et je sais que je frôle l'irrespect, mais dans l'état où je suis, les mots sortent sans que je ne réfléchisse ni même sur un ton auquel j'ai voulu. Et tout ça à cause de mon impulsivité habituelle. Je m'excuse quand même pour calmer la situation et réponds d'un ton plus calme:
- J'étais au skate park, j'ai fais la connaissance de quatre personnes, et on a discuté et skaté. Ça joue? Et si je n'ai pas répondu c'est que mon natel étais sous silencieux Je peux monter dans ma chambre s'il te plait?
Ou dans ce qui me sers de chambre plutôt. Je monte et vais m'isoler un petit peu dans ma chambre. Je prends mon i-pod et un polar et m'assieds bien confortablement. Ma mère a toujours été protectrice, elle ne comprend pas que je vais bientôt avoir 17 ans et que je peu avoir un peu de liberté quand même. Je fulmine mais commence à me calmer en lisant les première page et tout ceci accompagné de musique. J'en oublie mêm l'engueade que je viens de recevor, et me rapelle tout ce qui s'est passé aujourd'hui. Je continue à lire un sourire au lèvre.
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– Hey tout le monde, on bouge skater un peu?
Et je réponds tout de suite:
– Bien sûr. Je mourrais d'envie de l'essayer.
Lucy ajouta:
– Ça on avait vu! Et elle rigole.
Et je réponds en rigolant:
– Ok, ok t'as raison, mais fallais bien que je vous le fasse comprendre, non? Si non lents comme vous êtes on aurait jamais été skater!
Et on continue de rouler en se chamaillant. Je me sens déjà bien dans ce petit groupe à telle point que je n'ai pas envie de les quitter.
Cela fait deux heures que l'on skate, rigole, fait des tricks, du reste Lucy en a fait certains que je ne connaissais même pas. Elle m'a même proposé de m'en apprendre certains! Tout à coup je réalise que c'est 10 heures et qu'il faudrait mieux que je parte, à grand regret bien sûret je dis:
– C'est dix heures les gars, je suis désolée mais il faut que je rentre.
Jay me dit:
– Demain on sera là dès deux heures si ça te dirais de venir.
– Bien sûr! Alors à demain.
Je leur fait la bise et rajoute:
– Merci.
Et Mike me répond:
– Mais pourquoi ?
Et je lui dis:
– Mais de m'avoir fait sentir comme chez moi, avec de vrais amis.
Ils me sourient tous et Lucy ajoute:
– Mais c'est avec grand plaisir. Et à part ça tu sais comment rentrer chez toi?
Et là je réalise que j'en ai aucune idée, j'ai même pas fait attention à l'aller, quelle stupide je suis! Je fais une grimace et lui réponds:
– En fait j'en ai aucune idée.
Elle se mare et rajoute:
– Ça, je viens de le remarquer à ta tête.
Je souris et elle ajoute:
– Aller où t'habites? Je te raccompagne.
Juste avant de partir John me propose de prendre mon numéro, je le lui donne et prends finalement le numéro de tous le monde.
Sur le chemin du retour avec Lucy, on parle en skatant bien sur. Ce qui est juste dérangeant c'est qu'il n'y a que de la montée, mais bon c'est SFet jaurais du y penser qu'en choisissant à l'aller la descente j'allais tous remonter après, mais pour rien au monde je ne changerais la direction si je le pouvais car je suis vraiment heureuse d'avoir rencontré des gens comme eux. Je lui demande;
- Où t'habites toi?
- Oh, un petit appart', dans petit quartier pas très loin de chez toi.
J'appris plus tard que c'étais un quartier chaud de la ville, un quartier malfamé, et son appartement était un tout petit deux pièces.
Elle rajoute en souriant tristement:
- Tout l'inverse du tien.
Et à je me sens mal et me rend enfin compte que j'ai de la chance, et me promets d'essayer de voire les choses comme elles sont, c'est-à-dire beaucoup plus positives. Malgré le fait d'avoir déménagé, j'habite quand même dans un des quartiers bourgeois de la ville et tous cela au frais du patron de ma mère.
Voyant mon malaise, elle me dit en souriant:
- Ne t'inquiète pas, je ne me dérange pas que tu sois un plus riche que moi, et l'absence de mes parents est d'autant meilleure, je fais ce que je veux et surtout je rentre à l'heure que je veux, pas comme toi! Elle ajoute:
- Du reste c'est bizarre qu'une bourge fasse du skate. Je lui réponds un peu blessée et sur la défensive:
- Je ne suis pas bourge, c'est tout simplement ma mère qui a eu une promotion et c'est l'hôpital qui paie la maison!
- Ne te fâche pas, je voulais juste te provoquer un petit peu, tu pète facilement un plomb à ce que je vois.
- Ouais c'est vrai mais bon c'est moi! C'est comme ça. Et je rajoute:
- Tu vis toute seule?
- Non, avec Jay. C'est mon frère.
- Je suis bête j'aurais du remarqué la ressemblance!
Et nous voyons ma maison en face, et donc elle me dit:
- La suite des épisodes pour demain. Aller salut. Je suis vraiment contente d'avoir fait ta conaissance, une bourge qui skate c'est quand même cool!
En réponse à sa provocation je lui tire la langue, et nous revoilà dans un fou rire! Peu de temps après je lui fais la bise et rentre chez moi.
A peine rentré que ma mère me harcèle :
- Où t'étais, qu'est-ce que tu a fait pendant quatre heures toute seule dehors? Personne ne t'a fait du mal? Pourquoi ne réponds-tu pas aux appels, ce n'est pas pour rien qu'on a acheté un natel.
Et là elle s'arrête pour reprendre son souffle et je profite de ce petit moment de répit et lui dis énervée:
- Si tu posais qu'une question à la foi je pourrais peut-être te répondre.
- Ne me parle pas sur ce ton
Dans ces moments là, je suis tellement énervée que le ton que j'emploie m'importe peu, et je sais que je frôle l'irrespect, mais dans l'état où je suis, les mots sortent sans que je ne réfléchisse ni même sur un ton auquel j'ai voulu. Et tout ça à cause de mon impulsivité habituelle. Je m'excuse quand même pour calmer la situation et réponds d'un ton plus calme:
- J'étais au skate park, j'ai fais la connaissance de quatre personnes, et on a discuté et skaté. Ça joue? Et si je n'ai pas répondu c'est que mon natel étais sous silencieux Je peux monter dans ma chambre s'il te plait?
Ou dans ce qui me sers de chambre plutôt. Je monte et vais m'isoler un petit peu dans ma chambre. Je prends mon i-pod et un polar et m'assieds bien confortablement. Ma mère a toujours été protectrice, elle ne comprend pas que je vais bientôt avoir 17 ans et que je peu avoir un peu de liberté quand même. Je fulmine mais commence à me calmer en lisant les première page et tout ceci accompagné de musique. J'en oublie mêm l'engueade que je viens de recevor, et me rapelle tout ce qui s'est passé aujourd'hui. Je continue à lire un sourire au lèvre.
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