"Skate aux USA" Téa at Lucy

"Skate aux USA" Téa at Lucy
Voici l'histoire de Téa une jeune fille plutôt solitaire qui forcée de déménager aux USA rencontre Lucy avec laquelle une amitié forte se développera. Lucy et Téa ont de nombreux points communs mais sont aussi complémentaire l'une de l'autre. Quelle tournure cette forte amitié prendra-t-elle?

J'ai 17 ans, et voici ma première histoire dont j'aimerais pouvoir publier régulièrement (pas tant que ça ces temps-ci...et j'en suis dsl) un passage pour à la fin avoir une histoire complète et cohérente (j'espère).

Vous avez aimé un chapitre plus qu'un autre, ou moins aprécié un autre dites le moi. N'hésitez donc pas à me mettre des commentaires, du reste j'en a bien besoin pour progresser, et cela fait toujours plaisir de voire que le temps que je met à écrire n'est pas vain.

N'oubliez pas qu'une histoire implique du travail, et donc ne "volez" pas les écrits svp par respect pour moi. Considérez qu'un copyright a été mis.

Bonne lecture
# Posté le dimanche 10 septembre 2006 09:29
Modifié le jeudi 18 octobre 2007 08:08

"skate aux USA" premier chapitre

-Tiens toi droite! dit ma mère puis ajoute:
-Tu ne peux pas continuer à marcher de cette manière, tu n'es pas un garçon tu sais.
Comme si je ne le savais pas. Vraiment, moi qui ne supporte pas les blagues machistes, c'est biensûr moi qui vais dire que je suis un garçon. En plus m'a démarche n'a rien de garçonne, je suis plutôt du genre skateuse, vous savez, du genre avec un baggy, juste un T-shirt mais pas ces T-shirt larges, un plutôt moulant mais pas décolté. En plus j'ai les cheveux longs. C'est vrai que je ne suis pas si féminine avec mes baggies mais pas au point de faire croire que je suis un gars, ce n'est pas du tout ce que je recherche. Je veux juste être moi-même. Ce qui reviens à être à l'aise.
Ma mère vient de se faire proposer un poste d'urgentiste en chef dans un hôpital de renom. Connu pour le nombre élevés de blessés dus aux rixes et bagarres entre gangs qui ont été soignés là-bas. Le seul problème c'est que cet hôpital se trouve aux États-Unis. Ce qui signifie que nous allons devoir déménager.
Mon père, travaillant dans une firme américaine, n'a pas eu de peine à accepter l'idée de déménager. Mon frère non plus car il vient de finir sa maturité et donc il est prêt à entrer à l'université et si c'est au US c'est encore mieux selon ses dires. Mon frère n'a qu'un an de plus que moi, il s'appelle Jeremy. Je suis assez proche de lui mais pas pour autant lui raconter tous mes secrets. Je suis du genre solitaire ,je garde tous pour moi généralement. Moi je suis en 2ème de gymnase, en Suisse. L'équivalent de la première en France et de la « high school » au « states ». Donc bouger d'un des pays les plus sûr jusqu'au Etas-Unies n'est pas pour le moins un changement. Cela va être un dépaysement. Juste pour se rendre compte dans toutes la Suisse il y autant d'habitants que dans Londres... L'Amérique ce pays aux problèmes ethniques, sociales et même terroristes. Je ne dis pas que le terrorisme est juste un problème américain mais là-bas le problème est beaucoup plus accentué, le risque plus élevé etc...

Je suis en train de faire mes cartons qui vont être envoyés aux US en écoutant de la musique sur mon i-pod, et oui encore un appareil américain. J'aime écouter de la musique pour me détendre surtout en train d'étudier ou pour déstresser. Et bien évidemment quand l'activité est ennuyente à mourir.
Adepte du skate, j'en pratique depuis bientôt un an, découvert par des potes, je me suis laissée prendre au jeux, payant le prix chère, c'est-à-dire bleus partout, chevilles foulée et certains préjugé comme: "celle-ci elle est gay parce qu'elle fait du skate".

Mais de quoi je me mêle, et pourquoi vouloir cataloguer tous le monde? Le pire c'est que je n'ai jamais eu aucune relation avec une fille, des garçons oui, pas beaucoup mais des filles jamais. J'ai l'impression que tout mon entourage pense que je suis lesbienne. Hier encore ma mère a essayé de me faire dire que je l'étais lesbienne. Tous le monde a l'air d'en savoir plus sur moi!
Et il y a deux minutes minutes encore après que ma mère m'aie appelé à descendre ranger mes affaires qui traînaient encore au salon, je n'ai pas eu le temps de faire trois pas que revoilà les critiques sur ma démarche... Pourquoi croire que je suis gay parce que je portes des baggies ou des shorts de skate, parce que je ne trouve rien de dégoûtant en voyant deux personnes du même sexe s'embrasser ou parce que je suis féministe?

Est-ce à cause de ces clichés que je me suis faite cataloguer? Et faussement en plus. Ou peut-être même est-ce parce que je lis des polars ou parce que j'aime les films d'actions? Je ne sais pas. Au début tous ceci m'avait profondément blessé mais maintenant cela ne me passe plus qu'au-dessus de la tête. Je ne suis que moi. Point finale.

Et maintenant que j'ai enfin vraiment pu être à l'aise avec mes amis je dois déménager. Je me sentais vraiment bien avec eux, essentiellement elles. Mais l'argument « je ne veux pas quitter mes amis » n'était pas valable aux yeux de mes parents, ni l'argument de la langue, de toutes façons je la maîtrise assez bien pour ce que j'ai étudié et j'allais vite l'apprendre. Telle étais leure réfutation.
Inargumentable. Donc me voilà partie pour les Etats-Unis presqu'à l'aventure en fait. Je ne me suis toujours pas faite à l'idée, chaque jours je remets le sujet sur le tapis même quand je dois faire mes cartons... Têtue, peut-être, oui. En plus avec mon impulsivité cela n'arrange pas les choses. Je me suis dis que pour ce souper (dîner pour les français) je n'allais pas en toucher un mots, pour ne pas gâcher ce moment en famille mais au milieux du repas, sans même avoir pris la peine d'y réfléchir je leur ai posé la question:
-Pourquoi abandonner toute notre vie ici, pour la reconstruire entièrement ailleurs?
Et voilà, la gaffe à ne pas faire. Mon père a éclaté:
-Vas-tu arrêter de nous demander toujours la même chose? On en a parlé des millions de fois, ça ne te suffit pas?

Apparemment pas puisque j'ai encore posé la question. J'ai bredouillé des excuses, consciente de ma gaffe je suis remontée me doucher puis me coucher.
Je lis avant de me forcer à dormir, car si je m'écoutais je ferais une nuit blanche rien que pour lire. Une autre des mes passions.

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# Posté le dimanche 10 septembre 2006 09:59
Modifié le dimanche 10 septembre 2006 15:29

"skate aux usa" Chapitre 2

C'est le jour du voyage. Direction San Francisco et ses paysages. Départ de Genève Cointrin l'aéroport de Suisse romande. Bien petit aéroport comparé a JFK ou Charles de Gaules. Mais voilà tous est relatif, petit pays alors petits aéroport non? Donc nous sommes les deux heures réglementaires en avance à l'aéroport, nous avons quitté notre petit patlain à quatre heures pour être à cinq heures à l'aéroport. Jeremy est encore à moitié endormi et moi je pète le feux. Je n'ai pas dormis, inutile de dormir de une heure à trois... alors j'ai lu, l.a musique dans le oreilles.
J'adore faire ça, quelquechose d'incompréhesible pour certain, comment se concentrer sur les deux. Sincèrement je ne sais pas, je le fais juste comme ça sans avoire à me concentrer réellement. Donnez moi un skate en plus et je serais comblée.

J'espère juste qu'il y aura un skate parc tout près de chez moi. Sinon même s'il faudra faire des kilomètres j'irais après l'école et à midi si c'est pas trop loin. Mon frère s'est toujours moqué de moi et de mes passions. Comment moi qui skate peut sortir dans les meilleurs de la classe, aimer lire et étudier. Pour lui c'est contradictoire, et voilà les clichés qui reviennent. Dans n'importe quel cas ils sont là. Décidemment je hais les clichés et ils ma suivent tout le temps!

Nous venons d'embarquer, ma mère a pris la caméra avec elle, moi qui déteste les photos je vais être servie! Cela va être Téa regarde par ici, Téa regarde par là. Et pourquoi ne photographierait-elle pas mon frère? Non, que moi sa soit disant fille chérie, qui pour elle ressemble à un garçon. Comme j'aime ma maman!

Je me suis mise vers le hulot pour pouvoir observer le paysage est être tranquille. Le décollage va commencé, je déteste l'avion. J'ai une peur horrible de ces trucs-là. Malgrès le fait que je sais comment il vole et quelles sont les statistiques, j'ai quand même peur. Cette année cela va mieux, d'habitude j'ai une peur panique, les pauvres mes parents qui doivent s'occuper de moi. Mais lors d'un voyage linguistic en allemagne je n'ai eu ni de crise de panique ni peur. Peut-être est-ce le fait que j'étais seule ou celui de savoir que ma famille est là aussi, et que si je meure ils meurent aussi ce qui est surrement un facteur déterminant inconsciemment. Et me voilà en train de m'analyser pour passer le temps. J'en aurais des analyse à faire si les 10 heures de voyage je vais les passer comme ça. Mais j'ai pensé à prendre des livres et mon indispensable compagnon : mon i-pod. J'ai dû mettre mon skate dans la soute à bagages avec les nouvelle restriction de sécurité, il se transforme en arme... Où va-t-on?

Déjà deux heures de passées, j'étais plongée dans mon livre je n'ai pas vu le temps passé. J'ai tout d'un coup retrouvé la réalité, un avion, ma famille et moi allant a l'aventure dans le pays où le meurte de mon polar se déroule. La plupart du temps les polars se déroulent aux Etats-Unies même si l'auteur est français. Il y a beaucoup plus de liberté de mouvement là-bas. Dire que je vais dans le pays où les meurtres font partis du quotidien. Faire attention à ma sécurité sera la première chose à laquelle je devrai penser, chose que je ne faisais que lorsque je sortais la nuit mais jamais en pleine journée. En Amérique si, ils faut toujours avoir les sens en alertes, l'enlèvement peut-être à m'importe quel temps, dire que l'Amérique est un pays d'immigrartion. Comment un pays à ce point remplit de défauts peut-il encore accueillir des gens dans le besoin. Parce que la propagande marche toujours aussi bien...

Enfin arrivé à San Francisco. Le voyage a été long, très long et fatiguant surtout. En plus de ça la nourriture toujours aussi infame n'a pas arrangé mes maux de ventre du à la peur. Moi qui croyait que cette année ma peur panique allait s'arranger, elle s'est tout bonnement trnsformée en maux d'estomac. La preuve, à chaque turbulences mon ventre me remontait jusqu'au cou!
Nous sommes en train d'attendre nos bagages. Une foules importantes d'étrangers est dans l'aéroport, qui lui est impressionnant. Après avoir attrappé tous nos bagages, nous sortons, et fidèle à soi-même San Fransisco est couverte de nuage gris prêt à déferler leur contenu. Nous n'avons pas choisi le meilleur moment pour venir a SF, car en été il pleut toujours mais question organisation c'étais le plus pratique pour nos scolarités. Cest vrai être nouvelle à la rentré c'est déjà assez horrible sans avoir à venir au cours de l'année. Au moins pour ça ,mes parents se sont très bien organisés.

Nous prenons un taxi direction notre nouvelle maison. Je ne la connaît que de vue, merci Internet. J'espère qu'elle sera à la hauter de nos espérence. Les patrons de ma mère payeront la maison et nos études, pas mal non, malgré le déménagement je commence à voire des points positifs, j'ai enfin passé la phase de rejet et je suis en pleine phase d'acceptation. Et me revoila en train de m'analyser...sale habitude à perdre.

Pour finir, on a de la chance, le ciel n'est que gris. La pluie n'est pas prévue pour aujourd'hui mais pour les jours à venir. Je regarde par la fenêtre, pas pour le paysage qui pourrait être superbe si je faisais un effort de l'apercevoir, mais pour voire s'il y a un skate park sur le chemin. Le chauffeur vient de se stopper et j'ai compris que c'est là, notre nouvelle maison. Décue de n'avoir vu aucun skate park je me décide quand même à regarder notre appartement. Mais je me dis aussi que ce n'est pas le seul chemin pour aller chez nous et qu'un skate park ne dois pas être aussi rare, surtout dans une villede la grandeur de SF et, surtout dans le pays où est né le skate. Nous voilà dans notre nouvelle maison, je rentre dans une pièce qui sera plus tard ma chambre, ce que vient de m'informer mon père. Cette chambre est à plutôt à mon goût, une fenêtre, assez de lumière comme ça, et avec de beau mur qui n'attendent que mes posters.

Après s'être à peut près installée, car pas tous les meubles ne sont arrivés, je décide d'aller à la découverte des environs. Ma mère profite pour me dire de lier connaissance avec le nouveau voisinage. Mais biensûr, c'est moi qui vais aller présenter la familles aux voisins, je me contenterai d'attendre que ma mère me présente. De toutes façons je ne compte pas parler à qui de ce soit, à part s'il parle français. Comme ça, commaissant la paresse des américains je suis sûre de n'avoir à parler à personne. Je prends mon skate, hurle en sortant que j'ai mon natel sur moi si jamais on a besoin de moi et sors. Le choix du chemin n'est pas tès dur, a droite ça monte et à gauche ça descend. Sachant que je suis en skate, je décide d'aller à gauche. La descente est parfaite, j'en connais qui serais jaloux en me voyant. J'ai vu des têtes se tourner à mon passage. C'est vrai ici c'est un quartier assez chic, ce n'est pas la banlieu et donc tout le monde se connaît. Ils ont du se demander ce qu'une jeune fille inconnue a skate pouvais faire dans le quartier habituellement calme.

Après avoir complètement gâter mes semelles à freiner car la pente étais plus raide que ce que je pensais, je m'arrête pou regarder les alentours et entends un bruit familier. Des roulements de skate, c'est bien ça. Je me retourne et vois un garçons d'environ 18 ans je dirais, à skate. Décidant de contourner ma décision de réster muettes aujourd'hui, je prends mon courage à deux mains et lui fais signe de s'arrêter. Intrigué, il s'immobilise avec une aisance telle, que j'étais bouche bée. Car voyant la vitesse à laquelle il était il ne pouvait pas s'arrêter d'un coup pareil. Il me souris et me dis:
-Hi.
Je lui rends son sourire et lui réponds exactement la même chose. Puis avec mon anglais incertain essaie de lui demander s'il n'y avait pas un skate park tout près. Il me répond oui et propose de m'y accompagner car il s'y rend. J'accepte de toute évidence. Moi qui croyait qu'aborder quelqu'un étais très dure, et spécialement aux Etats-Unis je me suis trompée ou peut-être suis-je tombée sur la perle rare.
Je le suis d'un pas assuré mais pas avec la même maîtrise ni aisance que la sienne. Je pense que c'est parce qu'il connaît la ville et ses pentes comme sa poche, à l'inverse de moi.

Nous arrivons au skate park après un petit quart d'heure de skate. Le skate park est immense, je suis tellement excitée. Je le remercie et me prépare à aller sur le half pipe qui a l'air parfait, mais il me retient et dit qu'il veut faire ma connaissance et me présenter à d'autres potes. Etonnée, je crois d'abord que je prends mes désirs pour la réalité et que cela est dû à mes lacunes en anglais, et que j'ai du mal comprendre, mais d'un geste de la main il me fait signe de le suivre, ce que je fais timidement.

Arrivés vers un groupe de quelques personnes, habillés en skateur bien évidemment. Je leur fais un signe de la main en guise de bonjour et ils me répondent. Décidemment ces américains ont le contacte facile. Il y a 4 personnes, une fille et trois garçons, aparemment très liés. Ils se présentent, le premier, un garçon aux cheveux chatains en bataille s'appelle Jay. A coté de lui est assise la seule fille du groupe, elle a les cheveux brun foncé, et s'habille quasi la même chose que moi. Elle me souris et se présente, elle s'apelle Lucy. Je réponds à son sourir à moitié gênée et me présente à mon tour. Après lui avoir dis mon nom et lui avoir fais la bise elle me demande de le répéterer. J'avais complètement oublié que mon nom n'étais pas du tout commun déjà en Suisse et en France alors encore moins en Amériqeue. Je me marre et vois sur leur visage une incompréhension. Ce qui rend la situation encore plus drôle. Aparemmetn mon fourire est contagieux et je me retrouve en train de rire avec de parfaits inconnus comme s'ils étaient des amis de toujours.

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# Posté le lundi 18 septembre 2006 16:33

Chapitre 3

Les deux autres gars s'appelaient John et Mike, très américains leur noms je trouve. Ils sont tous très sympas et étonnement ouverts. John et Mike ont 18 ans comme Jay, Lucy en a 17 et moi je n'en ai que 16. John et Mike sont tous deux dans un lycée privé dans l'est et Lucy est dans le sud ouest., jay lui va entrer à l'université grâce a une bourse qu'ila obtenue. Mais malgré la distance ils sont restés amis, ils ont fait leur scolarité dans le même collège. Je commence à m'habituer à leur accent et donc je suis à peu près sûre de ce qu'ils ont dit. Je viens de me rendre compte que je ne sais même pas dans quel lycée je vais être. J'en ai franchement aucune idée. Il me semble que ma mère m'en a parlé mais comme j'ai pris l'habitude de ne l'écouter que d'une oreille je ne retiens pas tout ce qu'elle me dit. J'aurais dû cette fois. Me voyant regarder skate park avec envie, Jay propose:
– Hey tout le monde, on bouge skater un peu?
Et je réponds tout de suite:
– Bien sûr. Je mourrais d'envie de l'essayer.
Lucy ajouta:
– Ça on avait vu! Et elle rigole.
Et je réponds en rigolant:
– Ok, ok t'as raison, mais fallais bien que je vous le fasse comprendre, non? Si non lents comme vous êtes on aurait jamais été skater!
Et on continue de rouler en se chamaillant. Je me sens déjà bien dans ce petit groupe à telle point que je n'ai pas envie de les quitter.
Cela fait deux heures que l'on skate, rigole, fait des tricks, du reste Lucy en a fait certains que je ne connaissais même pas. Elle m'a même proposé de m'en apprendre certains! Tout à coup je réalise que c'est 10 heures et qu'il faudrait mieux que je parte, à grand regret bien sûret je dis:
– C'est dix heures les gars, je suis désolée mais il faut que je rentre.
Jay me dit:
– Demain on sera là dès deux heures si ça te dirais de venir.
– Bien sûr! Alors à demain.
Je leur fait la bise et rajoute:
– Merci.
Et Mike me répond:
– Mais pourquoi ?
Et je lui dis:
– Mais de m'avoir fait sentir comme chez moi, avec de vrais amis.
Ils me sourient tous et Lucy ajoute:
– Mais c'est avec grand plaisir. Et à part ça tu sais comment rentrer chez toi?
Et là je réalise que j'en ai aucune idée, j'ai même pas fait attention à l'aller, quelle stupide je suis! Je fais une grimace et lui réponds:
– En fait j'en ai aucune idée.
Elle se mare et rajoute:
– Ça, je viens de le remarquer à ta tête.
Je souris et elle ajoute:
– Aller où t'habites? Je te raccompagne.
Juste avant de partir John me propose de prendre mon numéro, je le lui donne et prends finalement le numéro de tous le monde.

Sur le chemin du retour avec Lucy, on parle en skatant bien sur. Ce qui est juste dérangeant c'est qu'il n'y a que de la montée, mais bon c'est SFet jaurais du y penser qu'en choisissant à l'aller la descente j'allais tous remonter après, mais pour rien au monde je ne changerais la direction si je le pouvais car je suis vraiment heureuse d'avoir rencontré des gens comme eux. Je lui demande;
- Où t'habites toi?
- Oh, un petit appart', dans petit quartier pas très loin de chez toi.
J'appris plus tard que c'étais un quartier chaud de la ville, un quartier malfamé, et son appartement était un tout petit deux pièces.
Elle rajoute en souriant tristement:
- Tout l'inverse du tien.
Et à je me sens mal et me rend enfin compte que j'ai de la chance, et me promets d'essayer de voire les choses comme elles sont, c'est-à-dire beaucoup plus positives. Malgré le fait d'avoir déménagé, j'habite quand même dans un des quartiers bourgeois de la ville et tous cela au frais du patron de ma mère.
Voyant mon malaise, elle me dit en souriant:
- Ne t'inquiète pas, je ne me dérange pas que tu sois un plus riche que moi, et l'absence de mes parents est d'autant meilleure, je fais ce que je veux et surtout je rentre à l'heure que je veux, pas comme toi! Elle ajoute:
- Du reste c'est bizarre qu'une bourge fasse du skate. Je lui réponds un peu blessée et sur la défensive:
- Je ne suis pas bourge, c'est tout simplement ma mère qui a eu une promotion et c'est l'hôpital qui paie la maison!
- Ne te fâche pas, je voulais juste te provoquer un petit peu, tu pète facilement un plomb à ce que je vois.
- Ouais c'est vrai mais bon c'est moi! C'est comme ça. Et je rajoute:
- Tu vis toute seule?
- Non, avec Jay. C'est mon frère.
- Je suis bête j'aurais du remarqué la ressemblance!
Et nous voyons ma maison en face, et donc elle me dit:
- La suite des épisodes pour demain. Aller salut. Je suis vraiment contente d'avoir fait ta conaissance, une bourge qui skate c'est quand même cool!
En réponse à sa provocation je lui tire la langue, et nous revoilà dans un fou rire! Peu de temps après je lui fais la bise et rentre chez moi.

A peine rentré que ma mère me harcèle :
- Où t'étais, qu'est-ce que tu a fait pendant quatre heures toute seule dehors? Personne ne t'a fait du mal? Pourquoi ne réponds-tu pas aux appels, ce n'est pas pour rien qu'on a acheté un natel.
Et là elle s'arrête pour reprendre son souffle et je profite de ce petit moment de répit et lui dis énervée:
- Si tu posais qu'une question à la foi je pourrais peut-être te répondre.
- Ne me parle pas sur ce ton
Dans ces moments là, je suis tellement énervée que le ton que j'emploie m'importe peu, et je sais que je frôle l'irrespect, mais dans l'état où je suis, les mots sortent sans que je ne réfléchisse ni même sur un ton auquel j'ai voulu. Et tout ça à cause de mon impulsivité habituelle. Je m'excuse quand même pour calmer la situation et réponds d'un ton plus calme:
- J'étais au skate park, j'ai fais la connaissance de quatre personnes, et on a discuté et skaté. Ça joue? Et si je n'ai pas répondu c'est que mon natel étais sous silencieux Je peux monter dans ma chambre s'il te plait?
Ou dans ce qui me sers de chambre plutôt. Je monte et vais m'isoler un petit peu dans ma chambre. Je prends mon i-pod et un polar et m'assieds bien confortablement. Ma mère a toujours été protectrice, elle ne comprend pas que je vais bientôt avoir 17 ans et que je peu avoir un peu de liberté quand même. Je fulmine mais commence à me calmer en lisant les première page et tout ceci accompagné de musique. J'en oublie mêm l'engueade que je viens de recevor, et me rapelle tout ce qui s'est passé aujourd'hui. Je continue à lire un sourire au lèvre.

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# Posté le jeudi 21 septembre 2006 12:20
Modifié le samedi 23 septembre 2006 08:43

Chapitre 4

C'est une heure de l'après-midi. Je suis toute excitée à l'idée de retrouver les personnes dont j'ai fait la connaissance hier. D'habitude je m'efforce de ne pas m'accrocher aux gens si facilement, mais là, je ne sais pas, je sens que le courant passe. Je ne m'aurais jamais attendu à ça, car habituellement je suis très solitaire, d'une part à cause de mon attention et de l'autre j'apprécie vraiment des petits moments de solitude. Mais j'ai quand même contacte facile, j'évite juste de ne pas trop compter sur eux. Oui je sais je suis une des plus grosses bizarreries de ce monde. Tout ça pour dire que étonnement je me suis attaché aux personnes que j'ai rencontrées hier, peut-être est-ce dû à mon tout récent emménagement et que là inconsciemment je me dis que je me peux pas me permettre d'être difficile sur le choix de mes amis, mais je ne pense pas que cela soit ça, je me suis vraiment amusée hier, et j'ai vraiment été moi-même, alors cette hypothèse ne joue pas du tout.
Et voila, que je suis en train de m'analyser! De nouveau, c'est vraiment un gros problème chez moi! Après ce petit moment intense de réflexion je vais aller skater un peu et tanpis si j'y suis un peu plus tôt qu'eux.
Je prends mon skate et sors en adressant à peine la parole à ma mère, car notre relation, après la petite dispute d'hier, s'est vraiment tendue. Pas que je sois rancunière,non loin de là, c'est ma mère qui l'est.
- J'ai mon natel, et allumé cette fois, ne t'inquiète pas.
Elle ne m'a même pas répondu, mais s'est contenté de hocher la tête d'un signe approbateur. Je sors, et me mets en route direction le skate park. Je crois connaître le chemin cette fois-ci. En roulant je me demande si un jours je parlerai avec ma mère en anglais ou si on continuera à parler en français à la maison. Peut-être que même un jours je penserais en anglais et cela prouvera que la langue est vraiment acquise, du moins c'est ce que ma prof d'anglais nous répétait. Dire que l'anglais ne sera plus juste une langue que l'on apprend à l'école mais la langue dont je vais me servir tous les jours! Et mes pensées continuent à déferler de cette façon dans mon cerveau jusqu'as ce que j'arrive au skate park.
En y arrivant je sens une petite excitation, due au plaisir de faire des tricks, remonter dans mon corps comme un flot d'adrénaline. En m'approchant j'entends hurler deux personnes, ça a l'air d'être un gars et une miss. Ils doivent vraiment être en colère pour hurler si fort et si agressivement. A ce que je comprends c'est un problème d'argent, mais malgré ma curiosité ce ne sont pas mes affaires et donc je roule direction les plots. Me retournant pour voire si la dispute est finie, je me rends compte que les deux protagonistes en désaccords sont Lucy et Jay. Je décide de les laisser se calmer un petit peu avant de leur dire bonjour. Après une dizaine de minutes à skater, je me décide de les approcher car ils ont l'air plus calme et discutent plus tranquillement. Finalement arrivée près d'eux, je les interrompts :
- Salut ça va?
- Ouais et toi? Dit Jay.
- Ça va bien. Je suis un peu en avance à ce que je vois mais j'avais vraiment besoin de skater un peu. Aller j'y retourne, je voulais pas vous déranger, désolé.
- Mais non c'est pas grave, reste, ça nous fais plaisir de te voire, à ce que je vois tu as trouvé ton chemin, dit Lucy en souriant tristement.
- Eh oui, tu voulais revenir me chercher c'est ça? Dis-je en la taquinant.
- Ça m'aurait en tout cas évité de discuter avec cet imbécile qui me sert de frère!
- Et c'est moi l'imbécile avec ce que tu as fait? l'interrompt Jay.
- Allons les enfants on se calme! dis-je pour détendre la situation.
J'ai la présence d'esprit de ne pas demander qu'était la chose que Lucy avait faite, le seul truc que je sais c'est que cela concerne de l'argent. Inquiète quand même, je leur demande:
- Vous avez besoin de quelque chose, je peux peut-être vous aider?
- Non, non t'inquiète pas , ce n'est qu'un problème entre frère et s½ur tu connais? Dit Jay et rajout:
- T'as des frères et s½ur à part ça?
- Oui un frère plus âgé que moi d'un an et demi, mais il a l'air d'avoir au moins trois-quatre ans de plus...
- T'es piche de lui? Dit Lucy
- Oui quand même, mais on as pas les même centres de préoccupation, moi c'est le skate et la musique, lui c'est plutôt la photographie et le cinéme.
Ayant mis le sujet de la musique dans la conversation, on commence à parler de musique, de celle que Lucy, Jay ou moi aimons, jusqu'à ce que les deux autres arrivent. Noud passons la journée à skater, à se chercher et à s'embêter, je me sens si bien avec eux! c'est six heures et Jay, Mike et John partent, car ils doivent organiser quelques chose. Il ne restait finalement plus que Lucy et moi. Nous continuons à skater un peu puis décidons de partir se balader un peu. Sur le chemin je demande à Lucy:
- Où tu m'emmènes là?
- Dans un parc où il y a de la place pour skater et on peut aussi parler tranquillement sans entendre des cris et des roulements de skate tout le temps.
- Ok. A pars ça les gars te laisse souvent en plans comme ça?
- Oh, j'ai pris l'habitude tu sais, au départ le groupe était composée de mon frères et des deux autres, puis peu à peu je m'y suis introduis, mais ils ont gardé certaines habitudes comme sortir le soir entre gras.
- C'est pas très cool tout ça...
- Mais je les comprends je suis quand même toute la journée avec eux pendant les vacances, mais pendant l'école ça m'arrive de sortie les week-end avec eux. Voila tu as en face de toi le parc dont je te parlais. Sympas non?
- Ouais ça as l'air cool.
- Tiens tu utilise de l'argot toi maintenant? dit-elle en rigolant.
- Quoi tu trouves que je parles trop comme les vieux?
- Ouais un peu, en tout cas on entend que tu est française...
- SUISSES! Et pis au moins je sais parler français!
- Ouais mais la Suisse c'est pas dans la France?
- Mais bien sur que non! C'est à côté, un pays à part, à part aussi de l'union européennes,du reste je sais même pas si tu sais de quoi je parle en disant l'union européenne...
- Mais bien sûr que je sais, je savais même que la Suisse était un pays à part, je ne faisais que tester ta susceptibilité...
- Ouais alors c'était très drôle!
Et elle éclate de rire!
- Mais quoi? Qu'est-ce que j'ai encore fait?
- Mais rien c'est juste que t'es très drôle...toi et ta susceptibilité!
Et la me rendant compte, j'éclate de rire moi aussi et voila que l'on repart dans un nouveau fou rire. Le deuxième en deux jours et je décide de le lui dire.
- Deuxième fou rire en deux jours et bin, on dois vraiment s'entendre! C'est rare du reste que je m'entende aussi bien avec quelqu'un aussi vite!
- A qui tu le dis.
Et la elle se remet à rire. Et pendant dix minutes on se tord de rire, à en avoir mal aux abdominaux! Nous parlons de nous, de nos préférences jusqu'à ce que la nuit nous interrompe. Et la soudain je me rends compte que c'est tard et qu'on a même pas mangé, mais le problème c'est qu'on a même pas fini la conversation.
- Oula il fait déjà nuit, je m'en suis même pas rendue compe! et puis je crève de faim. T'as pas faim toi?
- Ouais moi aussi, je l'avais juste oubliée un petit moment, mais maintenant que t'en reparle je crève la dalle.
- Ça te dis qu'on mange un sandwich chez moi et qu'on finisse la conversation là-bas où au moins il y a de la lumière?
- Non c'est bon je veux pas vous déranger.
- Mais non je suis sûr que tu vas déranger personnes et qu'il doit y avoir du pain, de toute façon faut bien qu'on bouge ici c'est pas très sur la nuit...
- T'inquiète pas dans ce parc personne ne nous fera du mal je connais les gars qui ont ce territoire.
- Ouais mais c'est pas une raison pour rester dehors, maintenant tu bouges ton cul et tu me dis comment on peut rentrer chez moi!
- Oui maman!
Et nous revoila en train de rigoler!

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# Posté le samedi 23 septembre 2006 09:30
Modifié le samedi 23 septembre 2006 09:41