C'est le jour du voyage. Direction San Francisco et ses paysages. Départ de Genève Cointrin l'aéroport de Suisse romande. Bien petit aéroport comparé a JFK ou Charles de Gaules. Mais voilà tous est relatif, petit pays alors petits aéroport non? Donc nous sommes les deux heures réglementaires en avance à l'aéroport, nous avons quitté notre petit patlain à quatre heures pour être à cinq heures à l'aéroport. Jeremy est encore à moitié endormi et moi je pète le feux. Je n'ai pas dormis, inutile de dormir de une heure à trois... alors j'ai lu, l.a musique dans le oreilles.
J'adore faire ça, quelquechose d'incompréhesible pour certain, comment se concentrer sur les deux. Sincèrement je ne sais pas, je le fais juste comme ça sans avoire à me concentrer réellement. Donnez moi un skate en plus et je serais comblée.
J'espère juste qu'il y aura un skate parc tout près de chez moi. Sinon même s'il faudra faire des kilomètres j'irais après l'école et à midi si c'est pas trop loin. Mon frère s'est toujours moqué de moi et de mes passions. Comment moi qui skate peut sortir dans les meilleurs de la classe, aimer lire et étudier. Pour lui c'est contradictoire, et voilà les clichés qui reviennent. Dans n'importe quel cas ils sont là. Décidemment je hais les clichés et ils ma suivent tout le temps!
Nous venons d'embarquer, ma mère a pris la caméra avec elle, moi qui déteste les photos je vais être servie! Cela va être Téa regarde par ici, Téa regarde par là. Et pourquoi ne photographierait-elle pas mon frère? Non, que moi sa soit disant fille chérie, qui pour elle ressemble à un garçon. Comme j'aime ma maman!
Je me suis mise vers le hulot pour pouvoir observer le paysage est être tranquille. Le décollage va commencé, je déteste l'avion. J'ai une peur horrible de ces trucs-là. Malgrès le fait que je sais comment il vole et quelles sont les statistiques, j'ai quand même peur. Cette année cela va mieux, d'habitude j'ai une peur panique, les pauvres mes parents qui doivent s'occuper de moi. Mais lors d'un voyage linguistic en allemagne je n'ai eu ni de crise de panique ni peur. Peut-être est-ce le fait que j'étais seule ou celui de savoir que ma famille est là aussi, et que si je meure ils meurent aussi ce qui est surrement un facteur déterminant inconsciemment. Et me voilà en train de m'analyser pour passer le temps. J'en aurais des analyse à faire si les 10 heures de voyage je vais les passer comme ça. Mais j'ai pensé à prendre des livres et mon indispensable compagnon : mon i-pod. J'ai dû mettre mon skate dans la soute à bagages avec les nouvelle restriction de sécurité, il se transforme en arme... Où va-t-on?
Déjà deux heures de passées, j'étais plongée dans mon livre je n'ai pas vu le temps passé. J'ai tout d'un coup retrouvé la réalité, un avion, ma famille et moi allant a l'aventure dans le pays où le meurte de mon polar se déroule. La plupart du temps les polars se déroulent aux Etats-Unies même si l'auteur est français. Il y a beaucoup plus de liberté de mouvement là-bas. Dire que je vais dans le pays où les meurtres font partis du quotidien. Faire attention à ma sécurité sera la première chose à laquelle je devrai penser, chose que je ne faisais que lorsque je sortais la nuit mais jamais en pleine journée. En Amérique si, ils faut toujours avoir les sens en alertes, l'enlèvement peut-être à m'importe quel temps, dire que l'Amérique est un pays d'immigrartion. Comment un pays à ce point remplit de défauts peut-il encore accueillir des gens dans le besoin. Parce que la propagande marche toujours aussi bien...
Enfin arrivé à San Francisco. Le voyage a été long, très long et fatiguant surtout. En plus de ça la nourriture toujours aussi infame n'a pas arrangé mes maux de ventre du à la peur. Moi qui croyait que cette année ma peur panique allait s'arranger, elle s'est tout bonnement trnsformée en maux d'estomac. La preuve, à chaque turbulences mon ventre me remontait jusqu'au cou!
Nous sommes en train d'attendre nos bagages. Une foules importantes d'étrangers est dans l'aéroport, qui lui est impressionnant. Après avoir attrappé tous nos bagages, nous sortons, et fidèle à soi-même San Fransisco est couverte de nuage gris prêt à déferler leur contenu. Nous n'avons pas choisi le meilleur moment pour venir a SF, car en été il pleut toujours mais question organisation c'étais le plus pratique pour nos scolarités. Cest vrai être nouvelle à la rentré c'est déjà assez horrible sans avoir à venir au cours de l'année. Au moins pour ça ,mes parents se sont très bien organisés.
Nous prenons un taxi direction notre nouvelle maison. Je ne la connaît que de vue, merci Internet. J'espère qu'elle sera à la hauter de nos espérence. Les patrons de ma mère payeront la maison et nos études, pas mal non, malgré le déménagement je commence à voire des points positifs, j'ai enfin passé la phase de rejet et je suis en pleine phase d'acceptation. Et me revoila en train de m'analyser...sale habitude à perdre.
Pour finir, on a de la chance, le ciel n'est que gris. La pluie n'est pas prévue pour aujourd'hui mais pour les jours à venir. Je regarde par la fenêtre, pas pour le paysage qui pourrait être superbe si je faisais un effort de l'apercevoir, mais pour voire s'il y a un skate park sur le chemin. Le chauffeur vient de se stopper et j'ai compris que c'est là, notre nouvelle maison. Décue de n'avoir vu aucun skate park je me décide quand même à regarder notre appartement. Mais je me dis aussi que ce n'est pas le seul chemin pour aller chez nous et qu'un skate park ne dois pas être aussi rare, surtout dans une villede la grandeur de SF et, surtout dans le pays où est né le skate. Nous voilà dans notre nouvelle maison, je rentre dans une pièce qui sera plus tard ma chambre, ce que vient de m'informer mon père. Cette chambre est à plutôt à mon goût, une fenêtre, assez de lumière comme ça, et avec de beau mur qui n'attendent que mes posters.
Après s'être à peut près installée, car pas tous les meubles ne sont arrivés, je décide d'aller à la découverte des environs. Ma mère profite pour me dire de lier connaissance avec le nouveau voisinage. Mais biensûr, c'est moi qui vais aller présenter la familles aux voisins, je me contenterai d'attendre que ma mère me présente. De toutes façons je ne compte pas parler à qui de ce soit, à part s'il parle français. Comme ça, commaissant la paresse des américains je suis sûre de n'avoir à parler à personne. Je prends mon skate, hurle en sortant que j'ai mon natel sur moi si jamais on a besoin de moi et sors. Le choix du chemin n'est pas tès dur, a droite ça monte et à gauche ça descend. Sachant que je suis en skate, je décide d'aller à gauche. La descente est parfaite, j'en connais qui serais jaloux en me voyant. J'ai vu des têtes se tourner à mon passage. C'est vrai ici c'est un quartier assez chic, ce n'est pas la banlieu et donc tout le monde se connaît. Ils ont du se demander ce qu'une jeune fille inconnue a skate pouvais faire dans le quartier habituellement calme.
Après avoir complètement gâter mes semelles à freiner car la pente étais plus raide que ce que je pensais, je m'arrête pou regarder les alentours et entends un bruit familier. Des roulements de skate, c'est bien ça. Je me retourne et vois un garçons d'environ 18 ans je dirais, à skate. Décidant de contourner ma décision de réster muettes aujourd'hui, je prends mon courage à deux mains et lui fais signe de s'arrêter. Intrigué, il s'immobilise avec une aisance telle, que j'étais bouche bée. Car voyant la vitesse à laquelle il était il ne pouvait pas s'arrêter d'un coup pareil. Il me souris et me dis:
-Hi.
Je lui rends son sourire et lui réponds exactement la même chose. Puis avec mon anglais incertain essaie de lui demander s'il n'y avait pas un skate park tout près. Il me répond oui et propose de m'y accompagner car il s'y rend. J'accepte de toute évidence. Moi qui croyait qu'aborder quelqu'un étais très dure, et spécialement aux Etats-Unis je me suis trompée ou peut-être suis-je tombée sur la perle rare.
Je le suis d'un pas assuré mais pas avec la même maîtrise ni aisance que la sienne. Je pense que c'est parce qu'il connaît la ville et ses pentes comme sa poche, à l'inverse de moi.
Nous arrivons au skate park après un petit quart d'heure de skate. Le skate park est immense, je suis tellement excitée. Je le remercie et me prépare à aller sur le half pipe qui a l'air parfait, mais il me retient et dit qu'il veut faire ma connaissance et me présenter à d'autres potes. Etonnée, je crois d'abord que je prends mes désirs pour la réalité et que cela est dû à mes lacunes en anglais, et que j'ai du mal comprendre, mais d'un geste de la main il me fait signe de le suivre, ce que je fais timidement.
Arrivés vers un groupe de quelques personnes, habillés en skateur bien évidemment. Je leur fais un signe de la main en guise de bonjour et ils me répondent. Décidemment ces américains ont le contacte facile. Il y a 4 personnes, une fille et trois garçons, aparemment très liés. Ils se présentent, le premier, un garçon aux cheveux chatains en bataille s'appelle Jay. A coté de lui est assise la seule fille du groupe, elle a les cheveux brun foncé, et s'habille quasi la même chose que moi. Elle me souris et se présente, elle s'apelle Lucy. Je réponds à son sourir à moitié gênée et me présente à mon tour. Après lui avoir dis mon nom et lui avoir fais la bise elle me demande de le répéterer. J'avais complètement oublié que mon nom n'étais pas du tout commun déjà en Suisse et en France alors encore moins en Amériqeue. Je me marre et vois sur leur visage une incompréhension. Ce qui rend la situation encore plus drôle. Aparemmetn mon fourire est contagieux et je me retrouve en train de rire avec de parfaits inconnus comme s'ils étaient des amis de toujours.
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